Lévis Refuse

Lévis Refuse les compteurs intelligents d'Hydro-Québec

Le nouveau patron d’Hydro-Québec évoque un problème de productivité

journal-de-montreal9 juillet 2015 – Source : Journal de Montréal

Il n’est pas normal que des employés réussissent à plus que doubler leur salaire de base en faisant du temps supplémentaire et en touchant des primes diverses, selon le grand patron d’Hydro-Québec, Éric Martel.

«C’est sûr que ça peut choquer. À première vue, c’est beaucoup», a-t-il dit, en réaction à la diffusion d’une liste des dix plus hauts salariés chez les travailleurs de métier d’Hydro en 2014.

Selon des données obtenues par La Presse grâce à la loi d’accès à l’information, et qu’Hydro nous a transmises, une poignée d’employés de la société d’État ont réussi à plus que doubler leur salaire de base en faisant des heures supplémentaires.

Par exemple, un travailleur de métier qui gagne 71 111 $ est parvenu à faire grimper son salaire à 188 119 $.

Le nouveau grand patron s’est dit préoccupé par le coût des heures supplémentaires payées par Hydro-Québec. Il a dit que la question de la productivité allait devoir être abordée.

«Dans toutes les grandes entreprises il y a des gens qui font du temps supplémentaires et on peut trouver des cas de doublement. Je ne dis pas que c’est la bonne chose à faire. Je pense qu’on va regarder la productivité», a-t-il avoué lors d’un-tête-à-tête.

M. Martel a aussi dit qu’il pourrait être préférable d’embaucher plus de personnel pour limiter les heures payées à temps double à certains salariés.

Travail payant

Selon les données consultées, les dix plus hauts salariés chez les travailleurs de métier d’Hydro ont touché entre 165 696 $ et 188 119 $ en 2014. Le salaire de base de l’un d’entre eux est de 68 765 $.

Un d’entre eux a touché 96 468 $ seulement en temps supplémentaire. Un autre a perçu 27 833 $ en primes.

Le porte-parole d’Hydro-Québec, Louis-Olivier Batty, a justifié ces versements en disant qu’il s’agissait des «conditions prévues aux conventions collectives».

Il a dit aussi que le temps supplémentaire était plus fréquent en régions éloignées, où la main-d’œuvre est plus rare. Selon M. Batty, Hydro s’assure en tout temps que la qualité du travail ne soit pas compromise par un trop grand nombre d’heures supplémentaires.

«C’est seulement une infime proportion de nos employés qui touchent cette rémunération», a-t-il ajouté.

> Lire la nouvelle en ligne sur le site du Journal de Montréal

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