Lévis Refuse

Lévis Refuse les compteurs intelligents d'Hydro-Québec

74 ingénieurs d’Hydro payés à rien faire

24 avril 2015 – Source : Journal de Montréal

De Félix à…

Hydro-Québec est une entreprise extrêmement dangereuse. Tous les jours, elle peut mettre la vie de plusieurs de ses employés en jeu. Elle les réduit à petit feu. C’est Félix Leclerc qui l’a écrit. La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire. On savait que la centrale nucléaire de Gentilly représentait des dangers de nocivité, mais pas à ce point-là. J’ai peur pour les 74 ingénieurs d’Hydro qui sont présentement à la maison, qui fixent passivement le plafond et qui reçoivent un coup de massue chaque fois que, cruellement et sadiquement, Hydro-Québec leur envoie leur chèque. Ces pauvres ingénieurs, n’ayant jamais écouté Félix, ne connaissent pas les dangers de l’inertie, de la sclérose bien payée. Cruel.

Et comme on le sait tous, c’est pas l’argent qui va arrêter Hydro dans son plan maléfique. En 2008, on a gaspillé près d’un milliard pour rénover Gentilly qu’on a fermé 4 ans plus tard. Alors, c’est pas un petit 48 millions par année pour faire souffrir qui va les énerver. Hydro, les compteurs intelligents, ils les posent sur nos maisons, mais ils devraient s’en installer une couple dans leurs bureaux parce que ça compte pas fort.

AU SU ET AU VU

Tout ça se passe très publiquement. Vous avez vu l’écœuranterie qu’Hydro a faite à son ex-président, Thierry Vandal, il y a moins d’un mois? À 54 ans seulement, on va lui verser 469 188 $ par année et indexée jusqu’à la fin de sa vie pour qu’il reste chez lui. C’est-tu assez chien, ça? Tiens, j’ai justement un compte d’Hydro sur mon bureau. Pensez-vous que j’ai le goût de financer cette compagnie meurtrière?

Souvenez-vous l’an passé sur la Côte-Nord alors qu’Hydro payait sept grutiers à ne rien faire, même pas le droit de monter dans leur engin. Heureusement, ils s’en sont sortis en jouant aux cartes dans la roulotte, mais c’est pas tout le monde qui est débrouillard comme ça.

TSÉ BEN

– À Winnipeg, les nuits sont longues, mais les séries sont courtes.
– «Ne gagez jamais votre maison sur les Bruins…» (Claude Poirier)
– L’Hydro le prouve. Ce n’est pas parce qu’on a plus de Cirque du Soleil qu’on a plus de clowns.
– Est-ce que ça s’installe, une chaufferette, sur une tondeuse?
– Ayez une petite pensée pour lui. Qui aurait dit que Guy Laliberté se retrouverait sur le chômage?

À MARDI

Je vous le dis… une bonne fois, bang… y va faire soleil.

> Lire la nouvelle en ligne sur le site du Journal de Montréal

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