Lévis Refuse

Lévis Refuse les compteurs intelligents d'Hydro-Québec

La Californie savait les compteurs intelligents dangereux

Mars 2015 – Source : Magasine La Maison du 21e siècle, page 24

« Si c’était ma décision, je laisserais n’importe qui le désirant conserver son vieux compteur analogique, s’il prétendait souffrir des champs électromagnétiques [CEM] ou d’une autre maladie liée à l’électronique et pouvait produire une lettre de médecin l’affirmant (ou exprimant une inquiétude concernant cette probabilité). J’instituerais une telle politique discrètement et seulement sur une base individuelle. Il y a vraiment des gens qui ressentent de la douleur (ou autre symptôme) liée aux CEM, et plutôt que de les voir devenir hystériques, je les laisserais discrètement tranquilles. »

Datée du 3 septembre 2010, cette confidence fut faite par nul autre que l’ancien président de la Commission des services publics de la Californie, Michael Peevey, dans un courriel adressé au vice-président du grand fournisseur d’énergie Pacific, Gas & Electric (PG&E), Brian K. Cherry. Ceux-ci sont sous enquête criminelle car ils sont soupçonnés de collusion et corruption dans divers dossiers énergétiques. PG&E a installé des millions de compteurs d’électricité fabriqués par Landis+Gyr, le fournisseur d’Hydro-Québec. Environ 3 % de ces compteurs peuvent émettre des micro-ondes deux fois par seconde plutôt qu’aux 20 ou 40 secondes dans le cas des autres compteurs. Les pointes de densité d’ondes mesurées à un mètre de distance de ces appareils communiquant sans fil atteignent jusqu’à 65 000 microwatts par mètre carré, selon l’Electric Power Research Institute. C’est plus de 6 fois le niveau des pics mesurés à un mètre d’un four à micro-ondes et 25 fois plus qu’à un mètre d’un téléphone cellulaire.

Le 20 novembre dernier, la revue scientifique Alternative Therapies in Health and Medicine publiait la première étude sur les effets sanitaires des compteurs dits intelligents. Selon son auteure, la D re Frederica Lamech, ces appareils semblent déclencher des symptômes qui « recoupent presque entièrement » ceux rapportés en 1972 par le chercheur de la Marine américaine Zorach Glaser, qui avait recensé plus de 2 300 études sur les effets biologiques des radiofréquences. Insomnie, maux de tête, acouphènes, fatigue et troubles cognitifs étaient les symptômes les plus souvent rapportés sur un site Web par 92 résidants de Melbourne, en Australie. Selon D re Lamech, la vaste majorité de ceux-ci n’étaient pas atteints du syndrome d’électrohypersensibilité avant leur exposition aux compteurs sans fil.

> Lire la nouvelle en ligne sur le site du Magasine La Maison du 21e siècle, page 24

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