Lévis Refuse

Lévis Refuse les compteurs intelligents d'Hydro-Québec

Électrohypersensible : Un Colombanois voyage en limitant les ondes qui l’entourent

23 janvier 2015 – Source : Journal Le Mirabel

SAINT-COLOMBAN – En août dernier, un citoyen de Saint-Colomban souffrant d’électrohypersensibilité est parvenu à faire un voyage à Cuba malgré sa condition. Le 13 janvier dernier, le regroupement Basses-Laurentides Refuse a remis un prix à ceux qui ont facilité le voyage de José Lévesque et permis de faire connaître ce problème de santé encore peu connu.

C’est dans un lieu exempt de Wi-Fi à Saint-Colomban et alors que tous les invités avaient éteint leurs appareils sans fil que José Lévesque a raconté son voyage. Le regroupement Basses-Laurentides Refuse avait organisé la rencontre afin de remettre une plaque de remerciement au directeur du bureau de Tourisme de Cuba à Montréal, à un représentant de la chaîne hôtelière Iberostar et au gérant du service de vol de la compagnie aérienne Sunwing Airlines qui ont facilité le voyage.

Lorsque José Lévesque est exposé à des ondes électromagnétiques, il ressent des maux de tête, des vertiges, des douleurs aux oreilles et des acouphènes. Son électrohypersensibilité peut même provoquer des saignements de nez. Son voyage à Cuba avec sa conjointe, en août dernier, a donc été organisé en fonction de son problème de santé.

« J’ai choisi une des rares compagnies aériennes qui n’ont pas de Wi-Fi à bord et le pilote a adressé un message aux passagers pour leur demander de mettre leurs appareils Wi-Fi en mode « avion » pour la durée du vol », explique-t-il. Lors de ce voyage, José portait la veste et les lunettes protectrices qui l’accompagnent dans tous ses déplacements.

À Cuba, le Colombanois avait prévu de séjourner dans un hôtel sans Wi-Fi ni antenne cellulaire à proximité. Dès son arrivée, il a rapidement ressenti la présence d’ondes et s’est fait confirmer par le gérant que le Wi-Fi venait d’être installé. Ce dernier a cependant fait des démarches pour obtenir une déconnexion pour la durée du séjour de José.

Une surexposition à l’origine du problème

« Les premiers symptômes sont apparus en 2005, raconte José Lévesque. J’installais des centrales téléphoniques et des antennes sans-fil. » Le technicien en télécommunication a été contraint de réorienter sa carrière vers l’installation de l’Internet par câble afin d’éviter les expositions aux radiofréquences qui l’avaient graduellement rendu hypersensible. « J’adorais mon travail, commente-t-il. Je suis un passionné de la technologie et j’ai été contraint de débrancher le Wi-Fi à la maison, de mettre de la pellicule métallique dans les murs pour repousser les radiofréquences et d’installer des rideaux particuliers. »

Le résident de Saint-Colomban ne se sépare guère du sonomètre qui lui permet de détecter les émetteurs d’ondes électromagnétiques qui l’entourent comme les compteurs intelligents d’Hydro-Québec, les antennes satellites, les radars, les appareils sans fil, etc. « Les gens qui sont électrohypersensibles comme José se sentent souvent seuls », déplore Jean-Guy Saint-Onge, porte-parole de Valleyfield Refuse, qui a lancé une campagne incitant les gens à arborer un cœur blanc afin de réclamer la préservation de « zones blanches, libres de radiofréquences ».

> Lire la nouvelle en ligne sur le site du Journal Le Mirabel

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